Le métro de Paris
Ouvert en 1900, le métro de Paris compte aujourd’hui 16 lignes. Il roule surtout sous la terre, et certaines de ses stations sont de vraies curiosités.
Un métro, c’est quoi ?
Le mot complet est « chemin de fer métropolitain », d’où le grand M sur les panneaux. Tout le monde a fini par dire simplement « le métro ».
Une histoire qui commence en 1900
La première ligne, la ligne 1, a ouvert en 1900, pendant l’Exposition universelle. Elle reliait la porte de Vincennes à la porte Maillot.
Comment s’y retrouver ?
Il y a 16 lignes : les lignes 1 à 14, et les petites lignes 3 bis et 7 bis. D’autres sont en construction pour le Grand Paris. Sur le plan, chaque ligne a son numéro et sa propre couleur. Pour voyager, il faut un titre de transport : les tickets en carton ont disparu, on utilise une carte Navigo ou son téléphone.
Sous la terre, et parfois dehors
Le métro roule surtout sous la terre, mais il sort parfois à l’air libre. La ligne 6 traverse la Seine sur le pont de Bir-Hakeim, avec une belle vue sur la tour Eiffel.
Des trains sans conducteur
Les lignes 1, 4 et 14 sont automatiques. La ligne 14, ouverte en 1998, a été la première à l’être entièrement. Plusieurs lignes, comme les lignes 1, 4, 6, 11 et 14, roulent sur des pneus : c’est plus silencieux.
Pour aller plus loin
Plutôt à partir de 11 ans.
Des stations à découvrir
- Arts et Métiers : les quais de la ligne 11 sont couverts de cuivre et de hublots, en hommage au Nautilus de Jules Verne.
- Concorde : la Déclaration des droits de l’homme est écrite lettre par lettre sur les carreaux de faïence de la ligne 12.
- Abbesses : à 36 mètres sous terre, c’est la station la plus profonde de Paris. Ses escaliers en colimaçon sont décorés de peintures et de photos de Montmartre.
- Bastille : sur la ligne 5, on voit un morceau du mur du fossé de l’ancienne forteresse.
- Bir-Hakeim : son nom rappelle une bataille de 1942 en Libye, où des soldats de la France libre ont résisté deux semaines à une armée bien plus nombreuse.
Les stations fantômes
Ce sont des stations fermées, où le métro ne s’arrête plus. Saint-Martin, Arsenal ou Champ de Mars sont restées fermées après 1939.
Le père du métro
L’ingénieur breton Fulgence Bienvenüe, qui avait perdu un bras, a dirigé le chantier pendant plus de trente ans. Une station porte son nom : Montparnasse - Bienvenüe.
Un métier disparu
Le poinçonneur faisait des petits trous dans les tickets. Serge Gainsbourg l’a chanté en 1958 dans Le Poinçonneur des Lilas.
Les mots à retenir
- Rame
- Le train du métro, formé de plusieurs voitures.
- Station fantôme
- Station fermée, où le métro ne s’arrête plus.
- Faïence
- Carreaux de terre cuite vernis, qui couvrent les murs des stations.
Sources
- Métro de Paris (Wikipédia)
- Paris Métro (Wikipedia)
- Métro, étymologie (CNRTL)
- Ligne 1 du métro de Paris (Wikipédia)
- Ligne 14 du métro de Paris (Wikipédia)
- Pont de Bir-Hakeim (Wikipédia)
- Ticket t+ (Wikipédia)
- Métro sur pneumatiques (Wikipédia)
- Arts et Métiers (métro de Paris) (Wikipédia)
- Concorde (métro de Paris) (Wikipédia)
- Abbesses (métro de Paris) (Wikipédia)
- Bastille (métro de Paris) (Wikipédia)
- Bataille de Bir Hakeim (Wikipédia)
- Champ de Mars (métro de Paris) (Wikipédia)
- Fulgence Bienvenüe (Wikipédia)
- Le Poinçonneur des Lilas (Wikipédia)
Vérifié le 2 novembre 2026.